jeudi 22 mai 2008

Le poids des mots, le choc des photos (suite)

Non, le Festival de Cannes, ça n'est pas seulement le festival de la meuf qui en prend plein la gueule, grande tendance 2008 (Blindness, Delta, Gomorra, Lorna, Leonera, L'Echange, La Femme sans tête, y'en a eu pour tout le monde - en attendant peut être une décapitation de Milla Jovovich dans Palermo Shooting ou une éviscération d'Emily Watson dans Synecdoche), c'est aussi le temple à la pépite, le panthéon du bidon, l'autel de l'improbable: le marché du film et ses 10.000 merveilles que tu ne verras jamais. Mais en attendant, il nous reste toujours les affiches.


Le concept, le graphisme. Les enfants seront ravis.


Shake shake shake!


Fin de carrière, première partie.


Fin de carrière, deuxième partie.


Fin de carrière, troisième partie. Et en plus elle nous l'a bien caché *introducing Michèèle Laroooque*


Et ça marche aussi pour les réalisateurs! Les Tatu dirigées par... Roland Joffé.


Le premier effet indien *freaky*


Le deuxième effet indien *funky*


Le troisième effet indien *avec la première laque pour enfants en forme de phare*


Et puis le marché, c'est aussi la planche de salut pour la star d'il y a, allez, quelques années. Salut David.


Le Rebelle + 10.000 lieues de plus = un chef d'oeuvre gouleyant.


Revival Beverly Hills 90210 + des dinosaures = et Gabrielle Carteris, elle avait pas un film dans un coin?


Une idée, une carrière. Un titre confession aussi.


Et puis de la tagline qui va droit au but!


De la prod prestige!

Et de l'horreur


... partout *mais d'où vient ce sang*


... partout *comment ça tu as loupé le premier*


... partout on vous dit. Et le Philippe Garrel, c'était comment?