
Premier film des scénaristes du brillant Bad Santa, I Love You Philip Morris ressemble à un petit pétard mouillé, gérant assez maladroitement son goût du zig-zag entre la bouffonnerie absolue de pédés flamboyants à petits chiens et le mélo à larmes. Jeu de rôle cousin germain d'un Arrête-moi si tu peux (avec son héros flic, prisonnier ou arnaqueur), le film échoue lorsqu'il s'éloigne du second degré et souhaite donner du poids à sa romance. Surécrit, I Love You Philip Morris ne respire jamais vraiment, malgré un début réjouissant, un sujet en or et un Jim Carrey excellent.
3/6