vendredi 22 mai 2009

Le Temps qu'il reste


Le fond, traversant des années de conflit avec distance et malice, n'est évidemment pas criticable mais on peut aussi être allergique à l'humour pince-sans-rire clown-triste tatiesque de Suleiman qui hante le film comme un fantôme (notamment quelques gags carambaro-fumeux). Mais le pire est peut-être à venir, ces moments tendres plus mielleux qu'un paquet de Miel Pops, lourdement signifiants derrière le traitement "film du coeur". Gros potentiel palmarès inside.

2/6