mardi 26 mai 2009

Nuit d'ivresse printanière


Il y a de belles choses dans ce Nuit d'ivresse printanière, ne serait-ce que ce début tout simple, mais surtout, une fois qu'on quitte le récit linéaire et conventionnel, ces états d'âme au ciel empli d'une tristesse infinie, et ces cicatrices sur lesquelles on ne chiale pas mais où l'on pose un tatouage en fleur de lotus. Las, le scénario est un énorme fouilli qui bloque un peu l'émotion, là où Lou Ye a montré par le passé ses talents en matière de dépit amoureux (Suzhou River et surtout son magnifique Une jeunesse chinoise). Beau spleen mais film inégal.

3/6